Mardi 21 juillet 2009
Les Photos:
:
Le récit:
Si je reprends depuis le début...
Je profite de mon vendredi en repos pour aller chercher mon dossard à Annecy. Tout est déjà prêt sur le Paquier pour le grand jour. Ca y est ce sera le 422 ! et un tee_shirt en coton...pas terrible... Un petit tour des exposants et je me rentre tout doucement. Cette journée de calme me permettra d'être en forme.
Je me demande si je dois passer prendre des gels. Finalement, après une année à rechercher d'autres solutions, je me décide à en prévoir qquns.
Coté boisson, ce sera 2 litres d'eau + 1 verre de StYorre + miel + sel.
Je passe un coup de fil à Philou pour se caler sur l'heure de départ. Ce sera 7h30 précise !???? pourquoi cette précision ? la peur de me voir arriver qqs minutes avant le départ ?
Ca y est le jour J ! 7h00 départ de la maison et 7h15...chez Philou...
Première étape réussie.
Connaissance avec Benoit et Sandra, qqs mots sur le Défi puis on file charger la voiture. Merci à tous les deux pour le co-voiturage! nous rejoignons le départ à Doussard et déja les premiers coureurs du 80km arrivent au ravito. Chapeau! depuis 3h30, ils ont déja couru 40 km!
Qqs minutes d'échauffement, repérage de l'aire de départ, briefing et déja 9h00.
Il y a peu de coureurs, un peu plus de 150, cela nous permettra d'accéder à la première ligne. C'est important car la montée n'est pas très large.
Philou est avec moi sur la ligne de départ et c'est parti !
La température est idéale, le ciel légèrement voilé, nickel! la montée ne se fera pas sous le soleil brulant.
Je repère une féminine que j'avais suivi à Faverges, je prends le même rythme sur cette portion de route.
Juste le temps de faire monter un peu le coeur et c'est déjà les chemins, la montée vers le col de la Forclaz.
J'essaie de faire abstraction du rythme des autres coureurs, j'essaie de me caler sur mon rythme optimal. Une petite partie à près de 1000m/h et rapidement je me cale un cran en dessous car je sais que cela ne va pas durer à un tel rythme...Ce serait dommage de payer cet excès...Tout va bien, j'arrive à trottiner, doucement, mais à trottiner !
Dans un lacet, je jette un coup d'oeil et j'aperçois Philou qui est juste là.
Beaucoup de plaisir dans cette montée.
J'arrive à la Forclaz, je sais que le plus dur de ce premier denivelé
arrive. Un petit coucou à Sandra, cool ! ça motive pour continuer à trottiner.
J'ouvre grand mes yeux, ce premier passage à découvert offre une vue sur le lac. Pour le moment, tout se passe bien, je me concentre sur mes sensations, aucun signe d'alerte, je continue sur ce rythme.
Philou est juste la, je sais que sur le début de course et tant que la première descente ne sera pas atteinte, je peux passer un peu de temps avec lui. Cela aide ! on avance toujours plus vite à deux !
La montée vers le chalet de l'Aulp arrive vite, la fin sera difficile, le soleil commence à bien chauffer. Dejà 1 heure de course, je prends un gel, de l'eau pour préparer la suite. J'ai l'impression d'avoir un peu de retard sur mon hydratation. Je me forçe à boire un peu plus.
Le dernier tronçon de cette ascension est fabuleux ! les rochers, la crête et cette hélico en stationnaire, si proche, qui créé une ambiance si particulière !
Quelques personne sont là pour encourager, et c'est le bon endroit ! ça fait du bien !
Ca y est, on fini par basculer, je reverrais Philou à l'arrivée... Dès les premiers mètres, une douleur dans la cuisse gauche. J'avais tellement de doute sur le bon comportement en descente de la zone abdominale que je ne pensais pas être gêné musculairement. Et merde...il ne reste plus qu'à marcher. A peine 50m de D- et c'est la misère
Je me force à boire, à m'alimenter, ça va passer, les problèmes muscu vont disparaître. Il faut attendre.
Sur la fin de descente, dès que la pente diminue, je me remet à trottiner. C'est déjà mieux que la marche.
L'hydratation a sans doute permis de faire disparaitre cette douleur musculaire.
Ca y est ! Ravito de Bluffy. Arrêt pour le plein d'eau. Je n'aurais consommé que 1l5 sur les 3 premières heures. C'est trop peu !
Je ne penses plus qu'à ça, boire et m'alimenter pour préparer la montée sur le Veyrier.
Je sais que Sab est au col des contrebandiers, cela m'aide, je ne cogite pas trop dans la montée. Je croise la première féminine qui a fait une erreur de parcours...j'etais sur la même voie...demi-tour et retour sur la bonne route.
La bifurcation en cause était bien balisée ! sans doute beaucoup trop haut ... aucune marque au sol...dommage, nous aurions dut lever la tête.
Nous sommes à la moitié de l'ascension, il faut tenir un bon rythme. Cela commençe à être dur !
Je reconnais un passage, nous sommes presque au col, la route et ca y est Sab est au bout. J'essaie de relancer, de trottiner. Un petit coucou en passant, à la dernière seconde je vois Céline. Ouh la la, je suis bien fatigué qd même...
L'hélico est de retour sur la crête du Veyrier, cette portion m'est difficile, je n'ai plus l'énergie pour relancer, plus d'agilité pour me déplacer dans les rochers. Je ferais cette portion avec un Suisse, son accent m'éclate, il me fait marrer à raler sur ce chemin qui virevolte.
Je sais que la descente approche, et comme prévu, elle sera longue ! comme la première, ce sera en marchant.
C'est interminable.
Encore qqs mètres et je serais au bord du lac.
Ca y est c'est presque fini, les derniers km sur le goudron, il fait très chaud.
L'ambiance est étrange, nous ne sommes pas dans le même monde. C'est presque derrangeant
un peu mal à
l'aise.
Et puis, Yohann est la ! cool ! il permet de me faire sortir de ma bulle.
Ca fait plaisir ! je lui dis car cela ne dois pas se voir sur mon visage...
On finira ensemble, ces derniers mètres passeront plus vite que prévu !
Ca y est, je suis au bout, Philou est la aussi et ce sera au final 5h47 d'aventure !
Le reste de la journée se passera tranquilement sur l'aire d'arrivée. Casse croute, repos, un bon moment à partager tous ensemble.
J'ai un sentiment partagé, avec cette première partie qui est bien passée et ces problèmes bloquants en descente. Il y a encore du travail pour se faire plaisir en descente mais le plaisir procuré dans les autres moments est bien la ! je pense avoir gagné en motivation. C'est une bonne chose !
Le récit:
Si je reprends depuis le début...
Je profite de mon vendredi en repos pour aller chercher mon dossard à Annecy. Tout est déjà prêt sur le Paquier pour le grand jour. Ca y est ce sera le 422 ! et un tee_shirt en coton...pas terrible... Un petit tour des exposants et je me rentre tout doucement. Cette journée de calme me permettra d'être en forme.
Je me demande si je dois passer prendre des gels. Finalement, après une année à rechercher d'autres solutions, je me décide à en prévoir qquns.
Coté boisson, ce sera 2 litres d'eau + 1 verre de StYorre + miel + sel.
Je passe un coup de fil à Philou pour se caler sur l'heure de départ. Ce sera 7h30 précise !???? pourquoi cette précision ? la peur de me voir arriver qqs minutes avant le départ ?
Ca y est le jour J ! 7h00 départ de la maison et 7h15...chez Philou...
Première étape réussie.
Connaissance avec Benoit et Sandra, qqs mots sur le Défi puis on file charger la voiture. Merci à tous les deux pour le co-voiturage! nous rejoignons le départ à Doussard et déja les premiers coureurs du 80km arrivent au ravito. Chapeau! depuis 3h30, ils ont déja couru 40 km!
Qqs minutes d'échauffement, repérage de l'aire de départ, briefing et déja 9h00.
Il y a peu de coureurs, un peu plus de 150, cela nous permettra d'accéder à la première ligne. C'est important car la montée n'est pas très large.
Philou est avec moi sur la ligne de départ et c'est parti !
La température est idéale, le ciel légèrement voilé, nickel! la montée ne se fera pas sous le soleil brulant.
Je repère une féminine que j'avais suivi à Faverges, je prends le même rythme sur cette portion de route.
Juste le temps de faire monter un peu le coeur et c'est déjà les chemins, la montée vers le col de la Forclaz.
J'essaie de faire abstraction du rythme des autres coureurs, j'essaie de me caler sur mon rythme optimal. Une petite partie à près de 1000m/h et rapidement je me cale un cran en dessous car je sais que cela ne va pas durer à un tel rythme...Ce serait dommage de payer cet excès...Tout va bien, j'arrive à trottiner, doucement, mais à trottiner !
Dans un lacet, je jette un coup d'oeil et j'aperçois Philou qui est juste là.
Beaucoup de plaisir dans cette montée.
J'ouvre grand mes yeux, ce premier passage à découvert offre une vue sur le lac. Pour le moment, tout se passe bien, je me concentre sur mes sensations, aucun signe d'alerte, je continue sur ce rythme.
Philou est juste la, je sais que sur le début de course et tant que la première descente ne sera pas atteinte, je peux passer un peu de temps avec lui. Cela aide ! on avance toujours plus vite à deux !
La montée vers le chalet de l'Aulp arrive vite, la fin sera difficile, le soleil commence à bien chauffer. Dejà 1 heure de course, je prends un gel, de l'eau pour préparer la suite. J'ai l'impression d'avoir un peu de retard sur mon hydratation. Je me forçe à boire un peu plus.
Le dernier tronçon de cette ascension est fabuleux ! les rochers, la crête et cette hélico en stationnaire, si proche, qui créé une ambiance si particulière !
Quelques personne sont là pour encourager, et c'est le bon endroit ! ça fait du bien !
Ca y est, on fini par basculer, je reverrais Philou à l'arrivée... Dès les premiers mètres, une douleur dans la cuisse gauche. J'avais tellement de doute sur le bon comportement en descente de la zone abdominale que je ne pensais pas être gêné musculairement. Et merde...il ne reste plus qu'à marcher. A peine 50m de D- et c'est la misère
Je me force à boire, à m'alimenter, ça va passer, les problèmes muscu vont disparaître. Il faut attendre.
Sur la fin de descente, dès que la pente diminue, je me remet à trottiner. C'est déjà mieux que la marche.
L'hydratation a sans doute permis de faire disparaitre cette douleur musculaire.
Ca y est ! Ravito de Bluffy. Arrêt pour le plein d'eau. Je n'aurais consommé que 1l5 sur les 3 premières heures. C'est trop peu !
Je ne penses plus qu'à ça, boire et m'alimenter pour préparer la montée sur le Veyrier.
Je sais que Sab est au col des contrebandiers, cela m'aide, je ne cogite pas trop dans la montée. Je croise la première féminine qui a fait une erreur de parcours...j'etais sur la même voie...demi-tour et retour sur la bonne route.
La bifurcation en cause était bien balisée ! sans doute beaucoup trop haut ... aucune marque au sol...dommage, nous aurions dut lever la tête.
Nous sommes à la moitié de l'ascension, il faut tenir un bon rythme. Cela commençe à être dur !
Je reconnais un passage, nous sommes presque au col, la route et ca y est Sab est au bout. J'essaie de relancer, de trottiner. Un petit coucou en passant, à la dernière seconde je vois Céline. Ouh la la, je suis bien fatigué qd même...
L'hélico est de retour sur la crête du Veyrier, cette portion m'est difficile, je n'ai plus l'énergie pour relancer, plus d'agilité pour me déplacer dans les rochers. Je ferais cette portion avec un Suisse, son accent m'éclate, il me fait marrer à raler sur ce chemin qui virevolte.
Je sais que la descente approche, et comme prévu, elle sera longue ! comme la première, ce sera en marchant.
C'est interminable.
Encore qqs mètres et je serais au bord du lac.
Ca y est c'est presque fini, les derniers km sur le goudron, il fait très chaud.
L'ambiance est étrange, nous ne sommes pas dans le même monde. C'est presque derrangeant
Et puis, Yohann est la ! cool ! il permet de me faire sortir de ma bulle.
Ca fait plaisir ! je lui dis car cela ne dois pas se voir sur mon visage...
On finira ensemble, ces derniers mètres passeront plus vite que prévu !
Ca y est, je suis au bout, Philou est la aussi et ce sera au final 5h47 d'aventure !
Le reste de la journée se passera tranquilement sur l'aire d'arrivée. Casse croute, repos, un bon moment à partager tous ensemble.
J'ai un sentiment partagé, avec cette première partie qui est bien passée et ces problèmes bloquants en descente. Il y a encore du travail pour se faire plaisir en descente mais le plaisir procuré dans les autres moments est bien la ! je pense avoir gagné en motivation. C'est une bonne chose !










Derniers Commentaires